Contre le déplacement de Candolle et la fermeture du cycle de la Seymaz : Halte aux mesures à court termes

Contre le déplacement du collège de Candolle et la fermeture du cycle de la Seymaz : halte aux mesures à court terme !

Le Collège de Candolle est empreint d’une longue histoire. Situé à l’emplacement du premier collège public gratuit de Genève, créé en 1429, il fait partie du patrimoine culturel de Genève.
La Jeunesse Socialiste Genevoise est courroucée d’assister à l’attaque d’un tel monument par l’austérité ambiante. En effet, le faible nombre des lieux d’enseignement genevois a souvent été dénoncé par la gauche genevoise, mais ces interpellations n’ont que trop rarement été entendues par la majorité bour-
geoise qui n’a jamais réellement investi dans l’éducation, première richesse du canton et surtout barrière ultime face à l’extrémisme grouillant.
Aujourd’hui, face au nombre grandissant d’élèves à l’ECG, le DIP tente un déménagement à haut risque qui provoque naturellement la colère de ceux qui voient leurs mémoires et coutumes violées, sans compter le désarroi des élèves et enseignants du C.O. de la Seymaz, qui sont les grandes victimes de ces changements puisqu’ils sont tout simplement laissés sur le carreau.
Nous déplorons surtout le fait que cette mesure n’agisse qu’à très court terme, puisque la nouvelle ECG qui occupera le bâtiment de Candolle ne suffira pas à accueillir la totalité des nouveaux arrivants lors de la prochaine rentrée. La seule solution concrète est de construire de nouveaux lieux de formation, et cela au plus vite, et non de procéder à des déplacements aléatoires.
Les principaux fautifs de l’histoire sont les partisans de l’austérité au Grand Conseil (UDC, MCG, PLR) qui relèguent visiblement l’éducation en seconde zone, laissant une faible marge de manœuvre au DIP, mais nous déplorons cependant les agissements de la conseillère d’état PS Anne Emery-Torracinta, le cerveau de l’opération, qui une fois encore ne s’est aucunement concertée avec les personnes concernées : les professeurs, les directions des écoles, les syndicats, les élèves et les parents d’élèves. Ce manque de communication est aberrant, car nul socialiste ne doit se garder de communiquer et de négocier avec les acteurs de terrain, qui sont le cœur battant de l’éducation genevoise.

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